«Réparer les violences» : le nouveau podcast de La Maison des femmes

La Maison des femmes de Saint-Denis accueille entre 50 et 80 femmes par jour et assure près de 15 000 consultations par an. Elle lance aujourd’hui un podcast pour comprendre et agir face à une urgence de santé publique : les violences faites aux femmes. Une immersion sans filtre pour comprendre et se mettre en action.

Au fil des épisodes, on rencontre des femmes victimes de violences et celles et ceux qui œuvrent au quotidien pour les écouter, les accompagner et les soigner. Témoignage essentiel pour montrer l’importance du travail sur le terrain, ce podcast donne de la voix à un lieu unique, créé par la gynécologue Ghada Hatem.

L’équipe de La Maison des femmes de Seine Saint Denis – Crédits LMDF

Ce podcast a une double vocation : faire entendre directement les voix des femmes et de celles et ceux qui les soignent. À travers elles, raconter les répercussions des violences subies sur le corps, l’esprit et la vie toute entière. Raconter aussi un collectif et un modèle de « médecine et de prise en charge globale de la violence » qui fonctionne et qui doit être développé en France et à l’international.

«Réparer les violences» a été réalisé grâce au soutien de la Fondation Kering, partenaire historique de La Maison des femmes, qui lutte contre les violences faites aux femmes depuis 2008. Convaincue par l’impact de ce modèle, la Fondation s’est engagée en juin dernier à financer, aux côtés de l’État, le déploiement de 15 nouvelles «Maisons des femmes » en France.

«Réparer les violences», une urgence de santé publique !

Le point de départ, c’est un constat accablant : en France, chaque année, 93 000 femmes sont victimes de viol ou de tentatives de viol et 220 000 femmes sont victimes de violences conjugales. Les répercussions de ces violences sont médicales, sociales et impactent la société tout entière.La réponse, c’est une unité de soins unique en son genre, à Saint-Denis, qui prend en charge les femmes en difficulté ou victimes de violences. Rattachée au Centre hospitalier de Saint-Denis, La Maison des femmes réunit soignants, thérapeutes, policiers, juristes, mais aussi artistes ou sportifs, qui coopèrent pour accompagner les patientes vers la guérison et l’autonomie.50 à 80 femmes passent chaque jour la porte de La Maison des femmes de Saint-Denis pour recevoir une aide et se reconstruire, tant physiquement que psychologiquement.

«Réparer les violences» a été présenté en avant-première au Paris Podcast Festival ce samedi 16 octobre, au cours d’une table ronde qui a réuni Ghada Hatem, fondatrice et médecin cheffe de La Maison des femmes, Sophie, patiente de La Maison des femmes, Céline Bonnaire, déléguée générale de la Fondation Kering, Jennifer Padjemi, autrice du podcast et Théo Boulenger, réalisateur du podcast. La discussion a été animée par Enora Malagré.

#RandomBrillante .. pour faire scintiller toutes les femmes

Parce que toutes les femmes sont brillantes.
Parce que le succès couronne toutes les vies.
Parce que vous êtes toutes des stars.
Parce que vous êtes des héroïnes.
Nous vous proposons de célébrer, et pas seulement lors d’une journée, toutes ces femmes, connues comme inconnues, croisées dans la rue, dans les commerces, dans les bureaux…

Sur les réseaux sociaux

Le principe est élémentaire. Sur Twitter, Instagram, Tik Tok, Snapchat ou encore Facebook, après avoir sollicité et obtenu sa permission, vous postez une photo de la femme brillante que vous voulez mettre en lumière. En commentaire, son prénom, la région où elle se trouve et, en quelques mots, la raison qui la rend si brillante à vos yeux.

Vous nous mentionnez dans le post et voilà !

Bienveillance avant tout

Vos déclarations d’amour, vos remerciements, vos mots tendres, vos bravos et vos messages sont les bienvenus. Une règle unique, la bienveillance. Pas d’insulte, pas de plainte ou de reproche. Pas de coordonnées ni de ville non plus.

Une règle absolue, les femmes sont brillantes, toutes les femmes et dans tous les cas !

Les brillantes de la semaine

Chaque mois, la rédac’ de Brillante Magazine se réunira dans le secret et avec le sérieux dont nous sommes capables (et je peux vous dire que nous sommes capables de beaucoup de sérieux), nous sélectionnerons quelques-unes des femmes les plus brillantes et les mettrons en avant sur notre site.

Avant de photographier et de poster, demandez 🙂

Rappelez-vous de solliciter la permission de la Brillante photographiée avant de prendre la photo et de l’informer de sa présence sur les réseaux sociaux. La rédaction de Brillante Magazine n’est pas responsable des photos que vous réaliserez, alors faites-les avec le sérieux d’un enfant qui joue !

Parce que comme le chante Laurent Voulzy, toutes les femmes sont brillantes, nous allons toutes vous mettre en lumière !



Les journalistes sportives, montent au filet !

Laurie Delhostal, journaliste sur Canal+ et et Mejdaline Mhiri rédactrice en cheffe du magazine Les sportives viennent de lancer le FJS, un collectif de Femmes Journalistes de sport, qui veut faire bouger les lignes. Pour que les femmes soient mieux représentées dans les médias sportifs.

Parce qu’à l’instar de Marie Portolano, journaliste sur Canal+ et réalisatrice du documentaire « Je ne suis pas une salope, je suis une journaliste » ou Clémentine Sarlat, qui se dit écœurée par ses ex collègues masculins du service des sports de France Télévision, elles sont nombreuses dans le milieu a vouloir faire évoluer les mentalités et faire bouger les lignes avec en point de mire, de rendre les femmes plus présentes dans le sport et moins discriminées.

Elles sont juste compétentes ! De six consœurs au bureau de l’association, elles sont passés à 150 signataires d’ une tribune publiée dans le quotidien Le Monde dimanche pour lutter contre leur invisibilisation et le sexisme subit dans les rédactions : « Les femmes représentent seulement 10 % des 3.000 journalistes sportifs, selon l’UFJS (union des journalistes de sport en France) » nous explique Mejdaline.

Textos, propositions déplacées, harcèlement sexuel ou moral, toutes évoquent des situations vécues au sein des rédactions des médias sportifs. « Cela ne peut plus durer, continue Mejdaline, notre objectif a venir va être de quantifier ce type de situation pour mieux faire évoluer les mentalités« .

Outre la création d’un annuaire, l’association prévoit également d’intervenir activement dans les écoles et auprès des grands décideurs. Avec le haschtag #OccuponsLeTerrain lancé sur les réseaux sociaux, les journalistes sportives changent de braquet pour changer le regard de la société.

Pour soutenir ou adhérer à l’association des FJS : https://www.helloasso.com/associations/association-des-femmes-journalistes-de-sport